Le damier vert olive, celui que l'on voit sur le terrain
Keffieh de 100 x 120 cm en polyester vert olive et noir, à tissage pied-de-poule, bordure à carreaux et franges nouées une à une.
Deux dessins sur la même pièce
Le champ central aligne des motifs pied-de-poule serrés, noirs sur fond olive. Sur le pourtour, le dessin change pour un quadrillage de bandes plus larges, qui encadre le foulard et se voit surtout quand le keffieh pend ouvert.
Des franges torsadées, vertes et noires en alternance
Le bord n'est pas simplement coupé : chaque frange est torsadée puis nouée, et les tons alternent du vert au noir le long du côté. C'est ce détail qui distingue un keffieh tissé d'une simple pièce de tissu ourlée.
Sur la tête, sur le visage ou autour du cou
Enroulé serré, il couvre le crâne et remonte sur le nez en ne laissant que les yeux. Posé en chèche, il tient les cheveux et protège la nuque. Plié en triangle, il devient un simple tour de cou. Les trois positions tiennent sans épingle, par le seul volume du tissu.
On respire au travers
La maille est lâche : portée sur le bas du visage, elle coupe le vent, le sable et le soleil sans empêcher de respirer. En contrepartie, elle ne filtre rien et ne tient pas chaud par le froid vif.
La teinte qui passe inaperçue dehors
L'olive est la couleur militaire d'origine de ce foulard, et la seule de la gamme qui se fonde réellement dans la végétation. Les déclinaisons rouge, jaune ou blanche relèvent du style ; celle-ci reste discrète en terrain ouvert comme en sous-bois.
Une pièce de tissu, rien de plus
Pas de couture de forme, pas de fermeture : c'est une pièce de tissu que l'on plie et que l'on serre soi-même. Le polyester sèche vite et ne se froisse guère, ce qui compte pour un foulard qui passe sa vie roulé au fond d'un sac. Lavage à froid, séchage à plat pour ne pas emmêler les franges.