Celui que tout le monde a en tête
Keffieh de 100 x 120 cm en polyester noir et blanc, le contraste le plus marqué de la gamme, à franges torsadées sur les quatre côtés.
Rien ne contraste davantage
Le blanc et le noir sont les deux extrêmes de l'échelle des valeurs. Le dessin se lit donc à pleine distance, là où les déclinaisons olive, brune ou anthracite demandent qu'on s'approche pour le distinguer.
Un foulard qui s'affiche
C'est un choix d'allure, pas de discrétion. Porté en ville ou sur un blouson, il attire l'œil et se reconnaît immédiatement. Pour passer inaperçu sur le terrain, les versions sombres de la gamme font exactement l'inverse.
Un centre en dents, un cadre à carreaux
Le champ central est entièrement couvert de pied-de-poule serré, blanc sur noir. Tout autour, une large bande à carreaux vient l'encadrer, avec des lignes fines qui en soulignent les bords. Sur ce coloris, le passage de l'un à l'autre est le plus lisible de la gamme.
Des franges torsadées, blanches et noires
Chaque mèche est roulée sur elle-même puis nouée à la base, et les deux teintes alternent le long du côté. Sur fond clair, le détail ressort beaucoup plus que sur les coloris sombres.
Le blanc marque, évidemment
Poussière de piste, boue, traces de doigts : tout se voit sur la moitié claire. Le polyester se lave à froid et sèche vite, mais ce coloris demande de le faire plus souvent que les autres.
Plié, roulé ou noué
En triangle autour du cou, enroulé sur le crâne puis remonté sur le nez, ou torsadé en bandeau. Le foulard ne tient que par sa propre tension.