Le gris et le noir, sans rien d'exotique
Keffieh de 100 x 120 cm en polyester gris anthracite et noir, à motif tissé et franges nouées sur les quatre côtés.
Un contraste en demi-teinte
Le gris moyen et le noir se distinguent nettement de près, mais l'écart reste bien plus faible qu'entre le blanc et le noir. À distance, le dessin se tasse et le foulard se lit comme une masse sombre.
Le keffieh qui ne se remarque pas
En rouge ou en blanc, ce foulard est un marqueur de style que tout le monde identifie. En gris et noir, il redevient un accessoire neutre, à porter au stand, à moto ou en ville sans que personne ne s'y arrête.
Des franges grises et noires
Comme sur le reste de la gamme, chaque mèche est roulée sur elle-même puis nouée à sa base, et les deux teintes alternent le long du bord. Sur ce coloris sourd, c'est leur relief qui se remarque plus que leur couleur.
Un damier au centre, des bandes au pourtour
La surface centrale aligne le motif en dents serrées, tandis que le tour du foulard passe à un jeu de bandes croisées plus larges. La texture du tissage reste visible de près, un peu irrégulière, comme sur un tissu filé épais.
Du polyester, pas de la laine
Il sèche vite, ne se froisse presque pas et supporte d'être tassé au fond d'un sac pendant des semaines. En revanche il ne tient pas chaud comme une écharpe d'hiver : c'est un pare-vent et un pare-soleil, pas une couche thermique.
Roulé, noué ou simplement posé
Roulé sur la tête puis remonté sur le nez, noué en chèche, ou simplement plié en triangle autour du cou. Rien à régler, c'est la tension du tissu qui le maintient.