AEG
Automatic Electric Gun : une réplique dont un moteur électrique arme le ressort à chaque coup, alimentée par une batterie. C'est la propulsion la plus courante en partie, parce qu'elle tire en rafale et se moque du froid.
Du matériel pour le stand et le terrain
Vocabulaire
Les mots que portent les fiches produit et les filtres du catalogue, définis un par un. Chacun dit où on le rencontre dans la boutique, et y mène.
Automatic Electric Gun : une réplique dont un moteur électrique arme le ressort à chaque coup, alimentée par une batterie. C'est la propulsion la plus courante en partie, parce qu'elle tire en rafale et se moque du froid.
Barreau de magnésium et tige d'alliage ferreux : on gratte le premier pour faire des copeaux, on frappe le second pour les enflammer. Il fonctionne mouillé, ne s'épuise pas comme un briquet, et demande de l'entraînement avant d'en dépendre.
La bande à crochets et sa contrepartie bouclée, qui se collent l'une à l'autre. C'est ce qui tient un patch sur une casquette, un étui sur un gilet, et ce qui distingue un ruban camo réutilisable d'un adhésif jetable.
Discipline où la carabine repose sur des appuis avant et arrière, le tireur ne servant qu'à déclencher. En retirant l'homme de l'équation, on mesure ce que valent l'arme et la munition, et rien d'autre.
Projectile sphérique en acier de 4,5 mm, tiré par les pistolets et carabines à CO2. À ne pas confondre avec la bille d'airsoft, en plastique et de 6 mm : ni le calibre ni l'énergie ne se ressemblent.
Bille d'airsoft en acide polylactique, qui se dégrade en extérieur au lieu de rester au sol. Obligatoire sur la plupart des terrains boisés, et à stocker au sec : l'humidité l'attaque avant le terrain.
Mécanisme où une partie du gaz recule la culasse à chaque tir, pour le bruit et la secousse. On y gagne la sensation, on y perd en autonomie et en constance : la culasse consomme du gaz qui ne pousse pas la bille.
Section élastique intégrée à une sangle, qui absorbe le débattement quand on épaule ou qu'on court. Elle rend la sangle plus confortable en mouvement, au prix d'un maintien moins ferme à l'arrêt.
Le diamètre du projectile, et donc celui du canon qui l'accepte. L'airsoft tire du 6 mm plastique, les armes à plombs du 4,5 mm. Une corde de nettoyage se choisit sur ce chiffre et sur rien d'autre.
Les motifs se désignent par des sigles : CP pour le camouflage à taches multi-terrains, ACU pour le motif pixellisé gris-vert. À côté d'eux vivent des familles nommées par leur milieu, désert, jungle, forêt, neige, et des unis comme le coyote ou le tan.
Un canon dont l'âme porte des rainures hélicoïdales qui font tourner le projectile sur lui-même. Cette rotation le stabilise en vol. Le pas, exprimé en pouces, dit la longueur qu'il faut au projectile pour faire un tour complet.
Le registre que tient un tireur licencié : chaque séance en club y est datée et visée. C'est lui qui prouve la pratique régulière exigée pour obtenir puis renouveler une autorisation de catégorie B.
Bande à passants qui se sangle sur la crosse et porte quelques cartouches à portée de main. Elle évite de fouiller une poche entre deux séries, et se monte sans outil.
Le régime des armes développant de 2 à 20 joules : achat libre pour un majeur, mais port et transport soumis à motif légitime. Sous 2 joules, l'objet n'est juridiquement pas une arme ; à 20 joules, il passe en catégorie C.
Le commandement qui arrête tout tir sur le pas. Il ne se discute pas et n'attend pas la fin d'une série : on repose l'arme, on ouvre la culasse, on recule. N'importe qui sur la ligne peut le donner.
L'appareil qui mesure la vitesse de sortie de la bille, en FPS ou en m/s. C'est lui qui fait foi à l'entrée d'un terrain. Une mesure isolée ne vaut rien : on tire cinq à dix billes et on lit la moyenne.
Cible dont la couche superficielle éclate à l'impact et découvre un halo fluorescent : on voit où l'on a touché sans quitter la ligne de tir. La plupart sont autocollantes.
Dioxyde de carbone comprimé, vendu en capsules de 12 g pour les répliques de poing et en bouteilles de 88 g pour les carabines. Il pousse fort et régulièrement, mais perd de la puissance quand il fait froid.
Cordelette lestée portant une brosse en laiton puis une longueur de tissu : elle nettoie le canon en un seul passage, sans démontage. L'outil du stand, quand le kit à tiges est celui de l'établi.
L'organe de visée arrière, l'encoche ou l'œilleton par lequel l'œil regarde. Avec le guidon, il forme la ligne de mire. C'est lui qu'on déplace pour corriger, jamais le guidon en premier.
Le réglage horizontal de la visée, et par extension l'écart latéral que le vent impose au projectile. Corriger en dérive, c'est déplacer le point d'impact à gauche ou à droite sans toucher à la hauteur.
La pièce que l'index actionne, et tout ce qu'elle fait sentir : la pré-course avant la résistance, le poids qu'il faut atteindre, puis le départ. Un bon lâcher surprend le tireur ; un lâcher anticipé tire l'arme avec lui.
Le plomb en forme de sablier des carabines et pistolets à air comprimé, dont la jupe se dilate dans le canon pour épouser les rayures. C'est sa forme, pas son poids, qui le distingue de la bille acier.
Organe de visée arrière percé d'un trou, au travers duquel l'œil centre naturellement le guidon. Plus précis qu'un cran de mire, il équipe les carabines de 10 mètres et la plupart des armes de match.
La brosse montée en bout de tige qui frotte l'âme du canon. En bronze pour décoller les dépôts, en nylon pour les résidus tendres, jamais en acier sur un canon rayé. Il travaille toujours dans le sens de la balle, de la chambre vers la bouche.
Le réglage vertical de la visée, ce que la dérive fait horizontalement. On monte en élévation pour relever le point d'impact, et il en faut d'autant plus que la distance grandit, la balle tombant tout du long.
Feet per second : la vitesse de la bille en pieds par seconde, ce que lit le chronographe et ce qu'annoncent les fiches produit. Une vitesse ne dit rien sans le poids de bille qui va avec.
Quadrillage imprimé sur la cible, qui permet de mesurer un groupement et de corriger la hausse sans règle. Compté en pouces sur les cibles d'origine américaine, en centimètres ailleurs.
L'ensemble des impacts d'une même série, et la mesure de leur écartement. Un groupement serré mais décentré est une bonne nouvelle : l'arme et le tireur sont réguliers, il ne reste qu'à corriger la visée.
L'organe de visée avant, celui qu'on pose sur la cible. Sa largeur compte : un guidon fin découvre la cible et convient au papier, un guidon large se retrouve vite et convient au tir rapide.
L'étui qui porte une arme de poing sur la ceinture ou la cuisse, et qui la retient. Se choisit sur le modèle qu'il doit accueillir : un holster trop lâche ne retient rien, un holster trop serré ne rend pas l'arme.
Le dispositif qui imprime à la bille une rotation arrière, laquelle la porte plus loin en la faisant planer. Trop serré, il freine la bille : un contrôle au chronographe se fait hop-up relâché.
L'endroit que le projectile a touché, par opposition au point visé. Le point d'impact moyen d'une série, son centre géométrique, est ce qu'on corrige : un impact isolé ne dit rien, cinq disent où l'arme tire.
L'énergie emportée par le projectile, moitié de la masse fois le carré de la vitesse. C'est la grandeur avec laquelle la loi française et les règlements de terrain sont écrits, parce qu'elle tient quelle que soit la bille chargée.
Grand foulard de coton à franges, porté au cou ou sur la tête. Il coupe le vent, le sable et le soleil, sèche vite, et sert accessoirement de serviette ou de sangle de fortune.
La droite qui passe par l'œil, le cran de mire et le guidon. Elle doit être alignée avant que la cible n'entre en jeu : c'est sur les organes que l'œil fait le point, pas sur la cible, qui reste volontairement floue.
Lunette d'observation à fort grossissement, montée sur trépied, avec laquelle on lit les impacts sans quitter le pas de tir. La notation 25-75x60 se lit : grossissement réglable de 25 à 75 fois, objectif de 60 mm de diamètre.
Interface de fixation à fentes oblongues, ouverte par Magpul, que portent beaucoup de garde-mains et de crosses. Un accessoire M-LOK se boulonne directement dans la fente, sans rail intermédiaire.
Distance minimale d'engagement : le nombre de mètres en deçà duquel une réplique puissante n'a pas le droit de tirer sur un joueur. Une règle de terrain, jamais une règle de loi, et elle change d'un terrain à l'autre.
Minute d'angle : le soixantième de degré, soit près de 2,9 cm à 100 mètres. L'unité dans laquelle se règlent les lunettes et se décrit la précision d'un groupement.
Tube monté en bout de canon qui étale la détente du gaz et abaisse le bruit. En airsoft il sert aussi de logement à un canon long. Il ne change ni l'énergie ni le classement de l'arme.
Le quadrillage de sangles cousues sur un sac ou un gilet, dans lequel on tisse une poche pour la fixer. Rien ne se visse : tout se tresse, et se retire de la même façon.
La liste numérotée des pièces d'une arme, renvoyant à un dessin éclaté. C'est le document qu'on cite pour commander une pièce ou décrire une panne, et le vocabulaire commun entre un tireur et un armurier.
La lentille avant d'une optique, celle qui regarde la cible, et le second nombre de sa désignation : dans 25-75x60, soixante millimètres. Plus il est large, plus il récolte de lumière, et plus l'ensemble devient lourd et encombrant.
Cordage tressé de quelques millimètres, d'abord fait pour les suspentes de parachute, dont la gaine abrite plusieurs brins internes. On la tresse en bracelet ou en sangle, et on la détresse le jour où on a besoin de la corde.
Le décalage apparent entre le réticule et la cible quand l'œil bouge derrière la lunette. Il naît d'une mise au point faite à une autre distance que celle du tir, et se corrige par la bague prévue pour cela.
L'emplacement d'où l'on tire, matérialisé au sol. On n'y manipule une arme que dirigée vers les cibles, et on ne le franchit qu'après le cessez-le-feu.
Petite gommette opaque que l'on colle sur un impact pour repartir d'une cible vierge. Elle multiplie par plusieurs séances la vie d'une planche de tir.
Feuille cartonnée portant une ou plusieurs cibles, à agrafer sur un porte-cible. Le nombre de cibles par planche décide du nombre de séries que l'on tire avant d'en changer.
Le tir de loisir sur cibles improvisées, boîtes de conserve et gongs de fortune, sans notation ni règlement. C'est ce que la plupart des carabines à plombs font le plus souvent, et ce qui use le plus de cibles réactives.
Ce qui arrête le projectile derrière la cible. Sans lui, il n'y a pas de tir sûr : c'est la première chose qu'un stand installe, et la première qu'un tir chez soi doit prévoir.
Viseur qui projette un point lumineux dans un verre, sans grossissement. Les deux yeux restent ouverts, le point se pose sur la cible, et la position de la tête cesse d'être critique. Rapide de près, pauvre en précision au-delà.
La distance jusqu'à laquelle le tir reste régulier et lisible, à distinguer de la portée maximale, qui est celle où le projectile finit par retomber. Seule la seconde compte pour la sécurité, seule la première pour le résultat.
Quick Detach : l'attache à bouton-poussoir qui libère une sangle d'une main, sans la déboucler. Elle demande un logement QD sur l'arme, ou un adaptateur qui en fournit un.
Toute arme est considérée comme chargée. Le canon ne pointe jamais ce qu'on n'accepte pas de détruire. L'index reste hors de la détente tant que la visée n'est pas prise. On identifie la cible et ce qui se trouve derrière.
Filet ou boîtier fixé près de la fenêtre d'éjection, qui retient les douilles au lieu de les laisser au sol. Utile pour qui recharge, et pour qui tire ailleurs que sur un stand balayé.
Une arme d'airsoft, tirant des billes de 6 mm sous 2 joules. Le mot n'est pas une pudeur : sous ce seuil l'objet n'est juridiquement pas une arme, et il ne se transporte pas pour autant n'importe comment.
Propulsion où le tireur arme lui-même le ressort avant chaque coup. Un coup par armement, aucune batterie, aucun gaz : c'est la mécanique la plus simple et la moins chère du rayon.
Le dessin gravé ou projeté dans une optique : croix simple, échelle graduée, points de compensation. Un réticule dans le premier plan focal grandit avec l'image et garde ses mesures justes à tout grossissement.
Le nombre d'endroits par lesquels la sangle tient l'arme. Un point laisse l'arme pendre et pivoter librement, deux la plaquent au corps et la stabilisent, trois combinent les deux au prix d'un réglage plus long.
Cible d'acier découpée qui tombe ou sonne quand elle est touchée. Elle rend le résultat audible et se réarme d'un geste, mais impose une distance minimale et un acier prévu pour l'énergie qu'il reçoit.
Appareil qui mesure la distance d'une cible en chronométrant un éclair laser aller-retour. Il évite d'estimer une portée à l'œil, ce que personne ne fait bien au-delà de cent mètres.
Languette de couleur engagée dans la chambre, visible de loin, qui prouve que l'arme ne peut pas partir. Exigée sur la plupart des stands dès que l'arme quitte le pas de tir.
Le chemin courbe que suit le projectile, qui tombe dès la sortie du canon. La visée est donc pointée légèrement vers le haut, et la trajectoire croise deux fois la ligne de mire : d'où le second zéro, plus loin que le premier.
Le bac dont le liquide vibre à haute fréquence pour décoller les résidus au fond des pièces démontées. Il fait en un quart d'heure ce qu'une brosse ne fait pas du tout, mais il faut sécher et huiler derrière lui, sans quoi l'acier rouille.
La vitesse du projectile à l'instant où il quitte le canon, avant que l'air ne la mange. C'est elle que mesure un chronographe, et c'est d'elle et de la masse que se déduit l'énergie.
Le mot anglais pour la dérive, gravé sur la tourelle latérale de presque toutes les optiques. La tourelle du dessus, elle, porte « elevation ». Les deux se lisent en clics, dont la valeur est indiquée sur l'appareil.
Le cercle le plus petit au centre d'une cible de compétition, à l'intérieur du dix. Il ne rapporte pas de point de plus : il départage deux tireurs à égalité, à celui qui en compte le plus.
L'unité de distance anglo-saxonne, 0,9144 mètre. Les cibles et les optiques importées comptent en yards : cent yards font quatre-vingt-onze mètres, ce qui suffit à décaler un zéro si on prend l'un pour l'autre.
Régler la visée pour que le point d'impact rejoigne le point visé à une distance choisie. Un zéro n'existe qu'à cette distance : plus près et plus loin, le projectile passe ailleurs, ce que la trajectoire explique.
Les anneaux concentriques d'une cible et les points qu'ils valent. Cinq zones suffisent à l'entraînement décontracté, dix servent à noter une série comme en compétition.
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Le glossaire suit ce que la boutique vend : il grandit quand le rayon grandit. Si un terme d'une fiche produit n'est pas ici, dites-le nous et il y sera.