La couleur qui s'accorde au reste du barda
Cache-cou tubulaire coyote, en maille polyester ajourée, ourlé et surpiqué aux deux bouts.
Le tan est devenu la teinte par défaut
Poches, gilets, bretelles de sac, étuis : depuis vingt ans le coyote remplace le vert olive comme couleur neutre de l'équipement. Un tour de cou dans cette teinte se marie à presque tout ce qui se porte par-dessus.
Un uni ne choisit pas son terrain
Un imprimé engage : jungle, désert, forêt. Une couleur pleine ne promet rien et ne jure nulle part. Elle passe du pas de tir au chantier et du chantier au trajet du matin, ce qu'un camouflage ne fait pas sans se faire remarquer.
Le tissu est percé sur toute sa surface
Le tricot est parcouru de petits jours ovales, alignés en rangées décalées et ouverts de part en part. C'est ce qui sépare ce modèle d'un tour de cou en maille pleine : au bout d'une heure d'effort, la différence se sent sous le menton.
Assez clair pour se voir en sous-bois
Le revers de la neutralité : contre des feuillages sombres ou à l'ombre d'une lisière, une teinte sable ressort. Pour disparaître en forêt, un modèle vert ou imprimé fera mieux.
Deux ourlets, rien de plus
Le haut et le bas sont simplement repliés et surpiqués. Pas de couture de forme, pas de pince sur le nez : un cylindre que l'on positionne comme on veut.
Cinq façons de le mettre
Remonté sur le bas du visage il sert de masque, replié il fait bandeau, fermé en haut il fait bonnet léger, et déployé il couvre la nuque sous une casquette. Taille unique.