Trois passes pour une lame, une fente à part pour les ciseaux
Aiguiseur de couteaux manuel à 4 fentes, dont une réservée aux ciseaux, sur une base antidérapante. Poignée noire à insert rouge.
La quatrième fente n'a pas la même forme
Trois fentes droites et identiques se succèdent pour les lames. La dernière, à l'extrémité opposée à la poignée, est décrochée en deux marches : c'est elle qui reçoit une branche de ciseaux, ouverte, que l'on tire comme une lame de couteau.
Du plus mordant au plus doux
On commence par la fente la plus agressive pour reprendre un fil abîmé, puis on descend vers les suivantes pour affiner et lisser. Le fabricant annonce du carbure de tungstène, du diamant et de la céramique selon les postes : l'extérieur des fentes ne permet pas de le vérifier.
Trois à cinq passes, sans forcer
Une main tient la poignée, l'autre tire la lame du talon vers la pointe, bien à plat dans la fente. C'est le poids de la lame qui travaille : appuyer n'aiguise pas plus vite, cela enlève seulement plus de métal.
Ce qui n'a rien à y faire
Lames dentelées, couteaux à pain, lames céramiques et tranchants japonais à angle très fermé : la géométrie imposée par les fentes ne leur convient pas. Un aiguiseur de ce type retire de la matière à chaque passage, ce n'est pas un simple fusil à raviver.
Il ne se dérobe pas sous la main
Une semelle caoutchoutée court sous toute la longueur et mord le plan de travail. La poignée, haute et incurvée, garde le poignet loin de la lame pendant la traction.
Rangé à plat ou accroché
Un œillet moulé à l'arrière permet de le suspendre à un crochet ; sinon il se glisse à plat dans un tiroir.